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Mis à jour : il y a 1 heure 31 min

Epuration: rapport accablant!

20/02/2012 à 18:17
Après analyse du rapport des experts indépendants sur les installations de la station d'épuration Bruxelles-Nord – lequel était jusqu'aux récents extraits parus dans la presse étonnamment classé comme document parlementaire confidentiel – le Groupe MR au Parlement bruxellois livre une lecture moins joviale que celle donnée par la Ministre de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). Pour Vincent De Wolf, Chef de groupe MR au Parlement bruxellois, "les conclusions de ce rapport d'experts sont accablantes pour la Région." Et de se demander si la Ministre actuellement en charge de ce dossier n'aurait pas sauté quelques pages de ces considérations particulièrement techniques.   Les experts pointent ainsi manquement et faille dans le contrat de concession, conclu alors par le Ministre de l'Environnement de l'époque, Didier Gosuin (FDF). Les objectifs et la capacité de traitement de la station auraient ainsi été définis par rapport à des caractéristiques des eaux surannées. "Ces caractéristiques étaient déjà fréquemment en dehors du Domaine de Traitement Garanti définis par le concédant (la Région),"  précisent les experts. Plus inquiétant est le constat des experts selon lequel dès que les eaux usées dépassent certaines concentrations moyennes, la station d'épuration ne soit plus tenue au respect de ses obligations contractuelles. Il s'agit là d'une conséquence directe du cahier des charges liant la Région à son opérateur. "Ceci a comme conséquence que 20 à 40 % du temps, le concessionnaire (Aquiris) est en droit (contractuel) de dépasser les normes de rejets européennes sans aucun fait pénalisant de la part du concédant (la Région) ni des autorités environnementales,"précisent encore le rapport du collègue d'experts. Avec l'accroissement important de la population et des eaux usées, comme de l'évolution de la pollution des eaux bruxelloises, il apparaît – au vu de ce rapport – inconcevable que la Région et ses ministres de l'Environnement n'aient jamais pris la mesure d'une modification du cahier des charges encadrant les obligations de service public de la station d'épuration. Aux yeux du MR, il apparaît comme urgent et indispensable que la Ministre de l'Environnement initie une redéfinition des critères de traitement et des obligations de moyens quant à l'épuration des eaux usées au sein de la station Bruxelles-Nor ; et notamment en instaurant, au besoin, des obligations de traitement intermédiaires en cas de dépassement des seuils prévisibles.   Ainsi que le plaide le collègue des experts, "le domaine de traitement garanti devrait être redéfini de manière telle que les normes de rejet puissent être exigées pour 95 % du temps." Cette évolution des objectifs de traitement des eaux usées entraînera, à l'évidence, une mise en conformité et une adaptation des installations actuelles. Or, contrairement à ce qu'affirme – dans la presse – la Ministre de l'Environnement, la Région devrait bel et bien contribuer à une partie de cet effort. Une issue qui apparaît comme logique dès lors que la responsabilité de la Région bruxelloise n'apparaît pas épargnée. Enfin, le MR s'interroge et s'inquiète des possibles infractions environnementales ayant pu naître de la simple application de la convention liant la Région à Aquiris et de ses effets. Mardi prochain (28/02), le MR interpellera, par la voix de la Députée Anne-Charlotte d'Ursel, la Ministre de l'Environnement sur chacun de ces éléments.    

La problématique des urgences pédiatriques

20/02/2012 à 17:36
Des études récentes font état d'un important flux de patients pédiatriques aux urgences, a constaté la Sénatrice MR Dominique Tilmans. Selon le docteur Jean Evrard, chef de service du département de pédiatrie au CHA de Namur, les enfants représentent 18 % des Namurois mais 26 % des cas pris en charge par les services d'urgence de la ville.  L'inquiétude des parents mais aussi le manque de formation pédiatrique des médecins généralistes sont vraisemblablement à l'origine de ce problème. Sensible à cette problématique, Dominique Tilmans avance d'ores et déjà des pistes à explorer.  "Il ressort en effet des études disponibles qu'une formation pédiatrique plus approfondie des futurs généralistes durant leur assistanat, combinée à une implication plus systématique dans les services de garde pédiatriques, permettrait de rassurer ces derniers quand ils doivent poser un diagnostic sur une maladie infantile," a expliqué la Sénatrice MR. Dans la même optique, à l'instar de ce qui se fait en Grande-Bretagne et au Canada, la création d'une hotline à laquelle ils pourraient recourir pour obtenir un complément d'informations en matière pédiatrique est à envisager.  Enfin, l'affluence dans les services d'urgence est particulièrement marquée le soir et l'ouverture de postes pédiatriques de 18h à 22h encouragerait certainement les parents à se rendre aux consultations plutôt qu'aux urgences. Une étude commandée par le SPF Santé publique devrait bientôt permettre d'identifier les mesures les plus adéquates pour répondre à ce problème.  Consciente que le fonctionnement actuel des services de gardes à d'importantes conséquences sur celui des urgences hospitalières, la Ministre de la Santé souhaite mettre à profit cette législature pour apporter des solutions pratiques  et offrir des alternatives aux parents inquiets de la santé de leurs enfants. Sans connaître les conclusions de l'étude spécifique commandée par le SPF, il es peut-être prématuré d'opter pour une ou plusieurs de ces solutions mais selon Dominique Tilmans, "les expériences menées à l'étranger pour améliorer la collaboration entre les services de garde, les médecins généralistes et les pédiatres doivent nous inspirer car tout se tient et l'efficacité de nos services d'urgences en dépend."

Distorsion de concurrence dans le secteur des media francophones

17/02/2012 à 18:19
Les députés wallons MR Pierre Yves Jeholet et Richard Miller, soutiennent le combat essentiel mené par les entreprises privées de la presse écrite et audiovisuelle à l'encontre de la politique de déstructuration économique et de distorsion de concurrence que le gouvernement PS/CDH/Ecolo veut imposer à l'ensemble de ce secteur.
Les parlementaires MR regrettent que les Etats Généraux des Media n'aient servi à rien, et qu'à aucun moment la majorité « Olivier » n'a voulu prendre en considération les arguments censés et chiffrés, développés par les porte-paroles légitimes de la presse privée, écrite et audiovisuelle.
La politique de déstructuration et de distorsion de concurrence, telle qu'organisée par le projet de décret déposé par Mme Laanan, agit doublement. D'une part la RTBF est vidée de ses missions de service public car celles-ci sont désormais supplantées par une logique de commercialisation à outrance. Et d'autre part, par voie de conséquence, la dotation publique garantie par l'argent des contribuables, se transforme en un avantage commercial inacceptable au détriment de tout le secteur privé. Là où les entreprises de presse doivent investir et assurer l'emploi de leur personnel, la RTBF a le confort de la dotation. Et le décret de Mme Laanan lui permet d'utiliser cela sans limite pour enlever des parts de marché au reste du secteur.
Pierre-Yves Jeholet et Richard Miller, qui ont refusé de cosigner la Résolution qui devait clôturer les Etats Généraux des Media, s'opposeront à ce projet de décret qui déroule un « tapis rouge » pour la RTBF, et en appelleront à une redéfinition des missions de service public de la RTBF dans le cadre de son nouveau contrat de gestion. En plus de l'aspect économique, ce n'est rien moins que la liberté et le pluralisme de la presse qui sont en danger.

Un horizon azur pour le secteur des kots en région bruxelloise

17/02/2012 à 13:23
Avec près de 74.000 étudiants inscrits dans une école supérieure ou une université située sur son territoire, la Région bruxelloise est incontestablement la capitale estudiantine du pays. Cette situation est stratégique à plus d'un titre puisque l'enseignement supérieur  forme une grande partie du personnel dont le marché bruxellois de l'emploi a besoin. Il constitue un puissant levier de développement économique (congrès scientifiques, marché immobilier, horeca, recherche médicale) et il contribue également à la visibilité internationale de Bruxelles. Pour autant, cet atout stratégique a une grande faiblesse qui est celle de la pénurie quantitative et qualitative de kots. Depuis plusieurs années, la situation ne cesse de se dégrader et dans la foulée du boom démographique, il y a un risque que la capitale estudiantine perde son attrait national et international. "Aujourd'hui, le secteur du logement d'étudiant est en crise à Bruxelles. La capitale estudiantine du pays compte six fois moins de kots que dans une ville comme Leuven et si l'on se fie aux experts de l'immobilier, la grande majorité de l'offre de logements serait même illégale puisque ne répondant pas aux normes minimales fixées par le code régional du logement. Au problème de la pénurie se greffe donc celui de la qualité sur un marché locatif où les prix ont explosé de 30% en dix ans", dénonce la Députée MR Françoise Schepmans, "Des kots rares, chers et sans confort, cela suffit ! C'est pourquoi j'ai déposé une proposition d'ordonnance au parlement bruxellois visant à créer un label de qualité Azur. Celui-ci certifie qu'un bien mis en location remplit, outre les réglementations du code du logement, un certain nombre de critères qualitatifs dont le prix, la possibilité de conclure un bail de 10 ou 12 mois, l'équipement mobilier ou encore une connexion internet. Le premier objectif est donc de permettre une meilleure information aux étudiants lorsqu'il s'agit de faire le choix d'un lieu de vie. Le second objectif vise à doper l'offre de location privée par le biais d'une exonération fiscale au profit des bailleurs via les droits de succession. En gros, il s'agit d'encourager un nombre de croissant de propriétaires à mettre en location des biens de qualité et de permettre aux étudiants de se loger dans des conditions décentes et à bon prix". Pour ne citer qu'un exemple, l'ULB souffre d'un déficit de kots de l'ordre de 5.000 unités par rapport à la demande. Les acteurs de l'enseignement supérieur font déjà des efforts très importants et c'est au pouvoir public d'apporter des réponses concrètes par la formule de l'offre privée, qui est potentiellement plus abondante. "Cette proposition d'ordonnance s'inscrit dans une logique de win-win et, partant, elle permettrait à la Région bruxelloise de prendre en main un dossier dans lequel elle est trop absente" énonce la députée bruxelloise, "La jeunesse est une richesse alors offrons lui les conditions de s'épanouir et de réussir les études dans de bonnes conditions. Bruxelles a été récemment classée parmi les 40 meilleures villes estudiantines au monde, raison de plus pour légiférer et renforcer notre place au niveau international. J'espère que la majorité de l'Olivier apportera son soutien à un texte qui répond in fine aux principaux intéressés, les fédérations étudiantes".

Dépenses fédérales: économies possibles

16/02/2012 à 19:09
Si le niveau de l'effort attendu lors du prochain contrôle budgétaire, à la fin du mois, est estimé à entre 2 et 2,5 milliards d'euros, il y a aussi encore moyen de faire des économies dans les dépenses fédérales, notamment en ne remplaçant pas une partie des départs à la pension dans la fonction publique, a indiqué jeudi Olivier Chastel, Ministre fédéral du Budget.
"Je suis persuadé qu'il y a encore moyen de faire des économies au fédéral, notamment dans les dépenses facultatives et les dépenses administratives…en fonction des départements, le non remplacement des départs à la pension doit être envisagé," a expliqué Olivier Chastel, qui était l'invité jeudi matin de Bel-RTL. Le Ministre MR du Budget a aussi préconisé aussi une révision "non pas du principe, mais du fonctionnement de l'indexation des salaires, afin de réduire les dépenses de l'Etat et de renforcer la compétitivité des entreprises." Olivier Chastel a, une nouvelle fois, exclu une augmentation de la TVA, mais s'est montré ouvert à une taxe sur les billets d'avion et favorable à une taxe sur les intercommunales. Le Ministre s'est également déclaré partisan d'une nouvelle opération de régularisation des avoirs placés frauduleusement à l'étranger. "Ceux-ci seront taxés à l'entrée et rapporteront des moyens, année après année, à travers le précompte," a-t-il expliqué. Enfin, Olivier Chastel  a confirmé que le gel technique d'un montant de 1,3 milliard d'euros, effectué à la demande de la Commission européenne, serait levé. 

Les motards belges sont en danger !

15/02/2012 à 14:15

«Elles sont dans un état déplorable et mettent nos motards en danger…Les motards belges sont en danger !,» a-t-il lancé mercredi dans les journaux du groupe Sudpresse.
«Je connais particulièrement bien les routes wallonnes, elles n'ont pas été entretenues ni réparées. Ce qui est sûr, c'est qu'on ne tient pas du tout assez compte du motard en Belgique. Lorsqu'un véhicule deux roues heurte un nid-de-poule, c'est l'accident assuré. Et je peux vous dire qu'il y en a partout, la plupart sont difficilement évitables,» a précisé Louis Michel. En ce début de semaine, Carlo Di Antonio (cdH), Ministre Wallon des Travaux Publics, nous annonçait son objectif: «Des routes nickel pour 2015
Louis Michel, sceptique, ne crois pas en cette promesse.
«Combien de ministres nous ont-ils déjà promis la même chose? À chaque hiver, lorsque les nids-de-poules réapparaissent, c'est la même chose. Rien ne bouge réellement,» a constaté Louis Michel.
Selon l'Eurodéputé MR, le mauvais état de nos routes ne se limite pas qu'aux trous dans le macadam:
«Mauvaise signalisation, bouches d'égouts mal ajustées ou soucis d'aménagements de voiries: bien d'autres éléments mettent les motards en danger,» a-t-il indiqué avant de détailler ce qu'il faudrait faire pour améliorer la situation:
«Ce que je voudrais? Des trottoirs sécurisés, des panneaux pour signaler les endroits dangereux ou tout autre problème matériel de la route. Les utilisateurs de deux roues se baladent énormément, ils ne connaissent que rarement l'état du chemin qu'ils empruntent
«La Belgique à la traîne en matière de sécurité pour les motards? Il nous reste manifestement du chemin à faire dans le domaine. La qualité de nos routes n'a rien de comparable avec un pays comme la France....Une fois la frontière passée, il n'y a pas photo! ,» a conclu Louis Michel.  

Cours d'éducation à la vie sexuelle et affective

14/02/2012 à 11:51
De plus en plus de femmes sont aujourd'hui victimes de violences verbales et physiques ; le nombre de relations sexuelles non consenties est en augmentation et le nombre d'IVG pratiquées chez les très jeunes filles progresse chaque année.

Pour le MR, la lutte contre ces phénomènes passe obligatoirement par une meilleure éducation à la vie sexuelle et affective. Le respect et le droit à la différence cela s'apprend !
Hélas, si dans les mots, la mise en place de ces cours fait partie des grandes priorités des majorités régionales et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le MR constate que les trop nombreux Ministres en charge du dossier ne parviennent, une fois de plus, pas à s'accorder sur la méthodologie à mettre en place ni sur le moment le plus opportun dans la scolarité des enfants pour donner ces cours.

A l'occasion de la Saint-Valentin, les Députées Françoise BERTIEAUX et Chantal BERTOUILLE rappellent que ces cours à la vie relationnelle et affective pourraient facilement être organisées dans l'école par le secteur associatif durant les jours blancs, période de l'année durant laquelle les élèves ne sont pas encore en vacances  et durant laquelle les équipes éducatives sont majoritairement occupées par les corrections d'épreuves, et ce, sans charger plus encore la barque des enseignants.

 « Nous sommes tous d'accord sur l'importance de ces cours, les Gouvernements ne s'accordant pas sur la méthode, le MR propose donc que l'on suive la piste des jours blancs… Piste qui a été insuffisamment exploitée ! », rappelle Chantal Bertouille.

Actiris

11/02/2012 à 11:10
Le jeudi 10 février, la Direction générale de l'opérateur ACTIRIS et le Ministre bruxellois de l'emploi, Benoît Cerexhe (cdH), ont présenté les grands axes stratégiques de la lutte pour l'emploi qui seront mis en œuvre lors des cinq prochaines années. Grosse ombre au tableau, pour ne pas dire fait rarissime, les membres du comité de gestion ont boycotté la manifestation au motif de ne pas avoir été associés au processus opérationnel. "Le Ministre Benoît Cerexhe a raté son entrée en 2012 en réussissant l'exploit de fédérer contre lui les syndicats et le patronat", dénonce la Députée MR bruxelloise Françoise Schepmans. "Après avoir favorisé des nominations partisanes au sommet de l'opérateur de l'emploi, voilà qu'il en sabote ouvertement la gestion paritaire ! Il y a un comité de gestion qui est chargé de définir la stratégie de l'opérateur et de négocier un contrat de gestion avec le gouvernement, ce processus est actuellement en cours… Dès lors, comment Benoît Cerexhe peut-il ergoter sur ce qui n'a pas encore défini, concerté et approuvé ? Pour masquer les chiffres désastreux de l'emploi, de la délocalisation périurbaine des entreprises et les taux de faillite, rien ne vaut une une énième opération de communication avec un un beau slogan marketing et ce, au détriment de l'ordonnance régissant les activités d'ACTIRIS", a-t-elle ajouté. Pour rappel, l'opérateur de l'emploi ne possède toujours pas de nouveau contrat de gestion. Ce dernier aurait déjà du être négocié et conclu il y a plus de six mois. "Le Ministre de l'Emploi nous avait déjà habitué avec ses tours de magie pour commenter les chiffres du chômage, serait-il désormais en train de jouer au médium avec le comité de gestion, jusqu'à en prédire son opinion ? Harry Oudini est parti, vive Harry Potter!," commente Françoise Schepmans. "Il n'est certainement pas question que l'opposition MR soit mise fasse au fait accompli et nous n'accepterons pas d'acheter un chat dans un sac. C'est pourquoi j'ai déposé une interpellation au gouvernement pour obtenir des explications sur ce manque de respect du comité de gestion et cette façon très cavalière de gérer la politique de l'emploi," a-t-elle conclu.

Réforme des licences d'armes.

11/02/2012 à 10:57
Le Député wallon MR Pierre-Yves Jeholet s'est dit particulièrement furieux à la suite de l'adoption de l'avant-projet de décret portant réforme des procédures d'octroi des licences d'armes par le Gouvernement wallon. Alors qu'il se targue de mener une concertation dans ce dossier, le Gouvernement wallon a une fois de plus fait fi des remarques et des amendements proposés par le secteur, tant de la part du patronat que des travailleurs. "Il est plus que temps de mettre fin à la cacophonie et aux remous qui ne cessent d'ébranler ce secteur dont la stabilité est, on le sait, très sensible sur le plan international.  C'est à se demander si le Gouvernement wallon ne fait pas tout pour ruiner ce pan entier de son économie.  Je ne comprends pas cette décision qui risque de mettre en péril de nombreux emplois, alors que notre région, et plus particulièrement le bassin liégeois, est confrontée à une véritable crise," explique Pierre-Yves Jeholet.  "En outre, les partis de l'Olivier n'ont pas tenu les promesses faites aux travailleurs à Namur il y a quelques semaines," a ajouté le Député MR. Pour Pierre-Yves Jeholet, "il est plus que temps que le Gouvernement wallon apporte des garanties nécessaires permettant au secteur de retrouver une certaine sérénité et de stopper la marginalisation qui est en train de s'opérer entre la Wallonie et les pays européens sur ce dossier." "Je vais interpeller le Ministre-Président à ce sujet lors des prochaines séances du Parlement wallon et j'entends qu'il nous donne des garanties quant à l'avenir et la pérennisation du secteur," a conclu le Député MR.

Pas touche aux places pour handicapés!

10/02/2012 à 16:19
42.618 infractions ont été constatées en 2010 en Wallonie pour "utilisation abusive des emplacements pour personnes handicapées."
Le MR exige des sanctions sévères.
"Si tu veux sa place, paye 2.750?€!" C'est en bref l'avertissement qu'adressent les Députés MR Valérie De Bue et David Clarinval aux automobilistes de plus en plus nombreux qui se soucient des places de parking pour handicapés comme de leur première infraction.
"La prévention et la sensibilisation ne suffisent plus. Il faut durcir les sanctions.” Valérie De Bue et David Clarinval ont donc redéposé une vieille proposition de l'ancien Sénateur MR Philippe Monfils.
L'idée des deux mandataires libéraux est de faire passer l'infraction de la catégorie 2 à la catégorie 3.
Et l'addition est plutôt salée… En cas de perception immédiate, l'amende passera de 100 à 150 euros. En cas d'amende pénale, elle oscillera entre 165 et… 2.750 euros – contre 110 à 1.375 euros aujourd'hui.
"Nous estimons qu'il y a beaucoup trop d'abus et qu'il n'y a pas une prise de conscience assez large du problème. Il faut donc durcir les peines,” explique Valérie De Bue. Qui veut aller encore plus loin…
La police est relativement limitée dans sa marge de manœuvre. Elle ne peut sanctionner les contrevenants qu'en cas d'absence de la carte de parking pour handicapé ou en cas de flagrant délit. Par exemple si la carte n'est plus valable ou si un conducteur valide utilise celle d'un autre.
"L'administration fédérale doit étudier un nouveau système de délivrance de la carte", commente Valérie De Bue.
Le projet était déjà sur la table lors du précédent gouvernement. Mais les affaires courantes ont fait traîner les choses. "Je vais donc assurer le suivi auprès de Philippe Courard”, le secrétaire d'État aux Personnes handicapées.
Selon les statistiques de la police (communiquées par le cabinet Courard), 42.618 infractions de ce type ont été constatées en 2010. Et d'après Valérie De Bue, "rien qu'à Nivelles (où je suis échevine de la Mobilité), au moins un P-V par semaine est dressé à ce propos."
La proposition de loi est actuellement soumise aux Régions pour avis. Elle reviendra ensuite à la Chambre afin, éventuellement, d'être votée.

Pas touche aux places pour handicapés!

10/02/2012 à 15:50
42.618 infractions ont été constatées en 2010 en Wallonie pour "utilisation abusive des emplacements pour personnes handicapées." Le MR exige des sanctions sévères. "Si tu veux sa place, paye 2.750?€!" C'est en bref l'avertissement qu'adressent les Députés MR Valérie De Bue et David Clarinval aux automobilistes de plus en plus nombreux qui se soucient des places de parking pour handicapés comme de leur première infraction. "La prévention et la sensibilisation ne suffisent plus. Il faut durcir les sanctions.” Valérie De Bue et David Clarinval ont donc redéposé une vieille proposition de l'ancien Sénateur MR Philippe Monfils. L'idée des deux mandataires libéraux est de faire passer l'infraction de la catégorie 2 à la catégorie 3. Et l'addition est plutôt salée… En cas de perception immédiate, l'amende passera de 100 à 150 euros. En cas d'amende pénale, elle oscillera entre 165 et… 2.750 euros – contre 110 à 1.375 euros aujourd'hui. "Nous estimons qu'il y a beaucoup trop d'abus et qu'il n'y a pas une prise de conscience assez large du problème. Il faut donc durcir les peines,” explique Valérie De Bue. Qui veut aller encore plus loin… La police est relativement limitée dans sa marge de manœuvre. Elle ne peut sanctionner les contrevenants qu'en cas d'absence de la carte de parking pour handicapé ou en cas de flagrant délit. Par exemple si la carte n'est plus valable ou si un conducteur valide utilise celle d'un autre. "L'administration fédérale doit étudier un nouveau système de délivrance de la carte", commente Valérie De Bue. Le projet était déjà sur la table lors du précédent gouvernement. Mais les affaires courantes ont fait traîner les choses. "Je vais donc assurer le suivi auprès de Philippe Courard”, le secrétaire d'État aux Personnes handicapées. Selon les statistiques de la police (communiquées par le cabinet Courard), 42.618 infractions de ce type ont été constatées en 2010. Et d'après Valérie De Bue, "rien qu'à Nivelles (où je suis échevine de la Mobilité), au moins un P-V par semaine est dressé à ce propos." La proposition de loi est actuellement soumise aux Régions pour avis. Elle reviendra ensuite à la Chambre afin, éventuellement, d'être votée.

Les Libéraux exècrent le racisme!

10/02/2012 à 11:29
Voici le texte intégral de la carte blanche de Charles Michel: "Comme tant d'autres, je suis profondément choqué par les événements qui se sont déroulés mardi soir à l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Par une opération minutieusement orchestrée, une conférence universitaire a été purement et simplement sabotée dans le lieu fondateur de la libre-pensée en Belgique. J'étais sur les bancs de cette université il n'y a pas si longtemps et je sais qu'il s'agit d'un lieu plein de passions et de vie. Je sais que le public étudiant est un public remuant, un public turbulent, un public contestataire avec tout ce que cela implique d'excessif dans les actes et les paroles. Que les jeunes s'enflamment, c'est inévitable et surtout salutaire. L'université ne sert pas à produire en série des moutons dociles mais bien des citoyens éclairés avec un cœur capable de se révolter contre l'injustice. Comme le dit l'adage: «Quand la jeunesse se refroidit, le monde entier claque des dents. » Mais ce n'est pas d'un élan spontané de jeunes étudiants enflammés dont il s'agit ici. Les perturbateurs de cette conférence – dont il n'est d'ailleurs pas sûr qu'ils étaient tous étudiants – avaient savamment préparé cette agression.
 L'enseignant à l'origine du sabotage a lancé un appel à la lapidation de Caroline Fourest, la principale oratrice. L'intéressé prétend que son opération était une « agression humoristique ». Comme si une agression cessait d'en être une parce qu'elle est « humoristique » ! Suivant cette logique, peut-être l'intéressé nous expliquera-t-il que son appel à la lapidation est une « fatwa humoristique ».
Il n'appartient à personne de se substituer aux autorités de l'ULB pour décider les suites internes à donner à ces événements. Mais il serait sot de croire que le problème sera résolu après avoir, le cas échéant, sanctionné les coupables.
Si nous voulons préserver le sanctuaire, désormais souillé, de la liberté d'expression, nous serions bien avisés de prendre en considération les recommandations du Professeur et Sénateur Jacques Brotchi. En effet, cette agression était prévisible. Pas simplement parce que les actes préparatoires avaient été relayés par les réseaux sociaux durant le week-end mais aussi parce que des incidents similaires se sont déjà produits ces dernières années. Le laxisme face à des propos de nature antisémite tenus à l'occasion de tels événements est l'une des raisons qui ont poussé Jacques Brotchi à démissionner de la Fondation ULB il y a quelques mois en tirant le signal d'alarme. Certains intellectuels qui condamnent aujourd'hui vigoureusement ce scandale, n'ont pas toujours témoigné du même zèle dénonciateur. Initialement, ils se montraient plutôt favorables aux discours permettant d'alimenter la mauvaise conscience de l'Occident. L'antilibéralisme, le relativisme culturel, l'extrémisme anti-occidental ont constitué un terreau théorique propice à l'éclosion de personnalités fondamentalistes.
A en croire les perturbateurs, les débats intellectuels ne sont que du «blabla», ce qui revient en réalité à considérer que la démocratie n'est que du «blabla».
Les extrémistes sont toujours animés d'une haine des libertés fondamentales et des principes libéraux et démocratiques nés au fil de l'histoire européenne. En tant que libéral, je défends ici Caroline Fourest parce que ce qui est en jeu, ce sont les fondamentaux qui, de tout temps, ont été défendus par les libéraux. La haine de cet héritage européen conduit en définitive à du racisme pur et simple. Les événements de ces derniers mois attestent qu'une forme de glissement de ce type est aujourd'hui à l'œuvre. Cette haine est aussi inacceptable que la haine dont certains témoignent envers cette grande civilisation millénaire qu'est l'Islam. Les libéraux exècrent le racisme. Tous les racismes. Il est insupportable qu'aujourd'hui encore, de jeunes diplômés de ma génération soient discriminés à l'embauche en raison de leur nom, de leur religion, de leur culture ou de leur couleur de peau. Il est insupportable que des hommes et des femmes subissent des vexations et des insultes pour les mêmes raisons. Le Mouvement Réformateur condamne fermement le racisme ordinaire. Il condamne avec la même fermeté une forme tout aussi insidieuse de racisme, celle pratiquée par certains contre la société d'accueil.
Avec toutes les femmes et les hommes de mon parti, nous refusons cet affrontement. Il est impératif que la lutte antiraciste menée de manière parfois trop sélective soit réactivée de manière à protéger efficacement tous les membres de la société. Ce combat antiraciste est fondamental et universel. Il ne peut pas être amalgamé, avec le combat identitaire ou religieux de l'une ou l'autre communauté, combat qui ne fait que renforcer la haine, le repli et les régressions de part et d'autre. A contrario, le MR a toujours défendu, défend et défendra toujours l'échange, la rencontre, le dialogue, la diversité et le respect.

Syrie: option militaire pas possible

10/02/2012 à 11:03
La répression en Syrie continue à faire des dizaines, voire des centaines de morts tous les jours dans les rangs de ceux qui sont opposés au régime du Président Bachar al-Assad. Pour Didier Reynders, Ministre MR des Affaires étrangères, il faut convaincre les Russes et les Chinois que l'ONU et la Ligue arabe doivent agir en Syrie. "Les pays occidentaux ne peuvent pas laisser faire. Mais la solution doit passer par la Ligue arabe et l'ONU," a déclaré le chef de la diplomatie belge qui était l'invité vendredi matin de Matin Première, à la RTBf. "Le Conseil de Sécurité de l'ONU doit pouvoir prendre attitude. Ce qui se discute maintenant, après les vetos russes et chinois pour la mise en œuvre du plan de la Ligue arabe, c'est une discussion pour que la Ligue arabe et l'ONU envoie des observateurs pour vérifier ce qui se passe et provoquer une accalmie (…) Je crois qu'on doit aller plus loin, en obtenant l'aval russe et chinois. On essaie de faire comprendre qu'on ne peut pas tolérer plus longtemps ce genre de violences," a expliqué Didier Reynders. "L'option militaire n'est à ce jour pas une option possible" a-t-il toutefois précisé.
Le ministre des Affaires étrangères doit se rendre dans plusieurs pays qui ont connu les révolutions du printemps arabe, pour se rendre compte de la situation sur place et de ce qu'il reste à faire: "Quand on parle du printemps arabe, il faut se rendre compte que chaque pays vit une situation particulière. Dans certains cas il faut soutenir, accompagner, y compris avec des moyens financiers. Dans d'autres cas, il faut être très vigilant: comment les régimes se mettent en place? Comment s'organise la transition?" Si certains ont peur de l'arrivée des islamistes dans les nouveaux régimes, Didier Reynders insiste: "Il faut respecter le résultat des élections libres. Mais il faut quand même les garder à l'œil. On craint évidemment toujours qu'un régime ne bascule et ne respecte pas les droits fondamentaux," a-t-il conclu. L'ambassadeur de Belgique en Syrie, Françoise Gustin, a été rappelée en consultation par Didier Reynders, qui a aussi demandé à la haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, de bien vouloir organiser très vite une coordination des 27 Etats membres de l'UE quant à la sécurité des postes diplomatiques en Syrie, ainsi qu'aux mesures qu'il conviendrait de prendre pour faire face dans les meilleures conditions possibles à l'évolution de la situation.    

Le centre d'Achêne retardé?

08/02/2012 à 17:50

David Clarinval, le Député-Bourgmestre MR de Bièvre à interrogé hier en Commission des Finances de la Chambre, le Secrétaire d'Etat à la Régie des Bâtiments, Servais Verherstraeten au sujet de la construction d'un centre fermé pour jeunes mineurs à Achêne, en province de Namur. Des propos du Secrétaire d'Etat, il apparait que le dossier va prendre du retard alors que tout est prêt. Et d'avancer.... les transferts de compétences liés à la réforme de l'Etat. Tiens, tiens... Ah oui, Monsieur Verherstraeten est aussi et avant tout Secrétaire d'Etat aux Réformes Institutionnelles.
Voici pour info le compte-rendu intégral de la question de David Clarinval et de la réponse apportée:

David Clarinval (MR):
"Madame la présidente, monsieur le secrétaire d'État, en 2006, la Régie des Bâtiments a acheté un terrain d'une dizaine d'hectares sur le zoning d'Achêne, en province de Namur, pour y construire une nouvelle prison. Cependant une étude démontrera, par la suite, que le terrain n'est pas propice pour un établissement pénitentiaire. En effet, ce terrain est en pente et est traversé par un ruisseau.
À cause de cet état de fait, un changement a été demandé et ce terrain sera, finalement, consacré à la construction d'un nouveau centre fermé fédéral pour jeunes délinquants d'une capacité de 120 places, ce conformément au protocole d'accord du 3 mai 2007 établi entre le ministre de la Justice et le ministre de l'Aide à la jeunesse de la Communauté française.
Ce protocole prévoit que l'État fédéral met à disposition l'infrastructure et le mobilier du centre et affecte au centre fédéral le personnel chargé du maintien de l'ordre et de la sécurité ainsi que de la logistique. Les Communautés sont garantes, quant à elles, de l'encadrement pédagogique des jeunes placés.
Selon mes informations, la Régie des Bâtiments a entrepris, en 2010, les études afin de construire ledit centre sur le terrain dont question. Le dossier d'introduction du permis d'urbanisme a été déposé le 2 avril 2010 et le permis accordé le 22 juillet 2010.
Monsieur le secrétaire d'État, pouvez-vous m'informer quant à l'état d'avancement du dossier? Quelles sont les difficultés que la Régie des Bâtiments doit surmonter pour que le dossier et la construction puissent avancer? Dans quels délais pensez-vous voir la fin des travaux et la mise à disposition des lieux au service de la protection de la jeunesse?»

Réponse de Servais Verherstraeten, Secrétaire d'État:
«Madame la présidente, cher collègue, le planning envisagé prévoyait le début de la procédure d'adjudication, en janvier 2012, le démarrage du chantier, début juillet 2012, et la fin des travaux au printemps 2014.
Vu l'incertitude relative au transfert de l'ensemble des compétences dans le domaine de la protection de la jeunesse aux Régions et Communautés, la mise en adjudication de ce projet est toujours en attente.
Le début de la procédure de mise en adjudication par la Régie des Bâtiments pourrait être envisagé environ un mois après la décision de confier la réalisation du projet de celle-ci.
Il est bon de signaler que, suite à ce retard, une demande de prolongation du permis d'urbanisme devra être introduit, l'expiration du permis accordé étant fixée à la mi-juillet 2012.»

David Clarinval: « Madame la Présidente, monsieur le Secrétaire d'État, si j'ai bien compris, l'incertitude en matière de transfert des compétences a eu pour effet de geler la procédure d'adjudication qui aurait dû avoir lieu en 2012. Est-ce bien cela que vous avez dit?»

Servais Verherstraeten:
«J'ai dit que je l'avais lu. Si les lois de réforme de l'État, dans leurs articles relatifs au transfert de compétences, sont votées, il sera aussi possible de régler la procédure quant au transfert des bâtiments.
Je dois néanmoins ajouter, comme vous pouvez le lire dans les documents budgétaires, que des réformes de l'État ont été votées dans le passé sans que la propriété de bâtiments ne soit transférée aux Régions. J'essaierai de le réaliser au cours de cette législature.
Quant aux chiffres repris au budget, je ne pourrai vous renseigner faute de connaître les chiffres par cœur. Je n'ose pas annoncer d'ordre de grandeur des mètres carrés des bâtiments concernés; ils sont nombreux. Nous devons encore régler le transfert de nombreux bâtiments. Pour ce qui concerne ce bâtiment, cela pourrait aussi se faire, mais nous verrons cela au cours des prochains mois.»

David Clarinval :
«Je suis quelque peu étonné. Le permis d'urbanisme approche de son expiration; pensez-vous pouvoir intervenir avant cette date? Sinon, nous courons le risque de voir ce dossier reporté pour de nombreuses années.»

Servais Verherstraeten:
«Il serait alors possible d'introduire une demande de prolongation du permis d'urbanisme. Si c'est autorisé, alors je pense que nous le ferons.»

David Clarinval: «Nous pouvons donc affirmer que le dossier est gelé.»

Servais Verherstraeten:
«Nous verrons, car rien n'a été décidé au sujet de ce bâtiment. Nous gardons la 'certitude' juridique.»

Débat hué, démocratie muselée!

08/02/2012 à 17:11
L'annulation contrainte du débat organisé mardi soir à l'Université Libre de Bruxelles sur le thème "L'extrême droite est-elle devenue fréquentable?", par une horde de perturbateurs dissimulés, pour certains, derrière des tissus, a profondément ému et choqué les députés libéraux. "Quand les huées fanatiques empêchent la tenue d'un libre débat, d'autant plus dans l'Université qui a marqué son histoire par son combat pour la liberté de conscience, il est urgent que toutes les forces démocratiques se mobilisent," estiment les chefs de file MR au Parlement bruxellois, Vincent De Wolf et Françoise Schepmans. Aux cris de "Burqa, bla bla!", les agitateurs d'hier soir, menés par le militant d'extrême gauche et chercheur à l'ULB, Monsieur Souhail Chichah, sont les tristes représentants d'un mouvement communautariste radical qui prend, chaque jour, un peu plus d'ampleur dans notre société, et plus particulièrement dans notre Région. Comme chaque extrémisme politique, il arrive à se répandre et représente un danger bien réel pour notre démocratie, le progrès social et les valeurs de vivre ensemble que portent, notamment, les milieux libéraux et humanistes.  L'impossibilité manifeste de tenir un libre débat dans l'une de nos universités ne peut plus, comme par le passé, être considérée comme un incident sans gravité. L'Université Libre de Bruxelles et l'ensemble de notre classe politique doivent prendre la mesure du fait que le communautarisme radical progresse sur ses bancs et dans certains milieux dits progressistes ainsi que dans certains quartiers. Partant du principe qu'il ne faut céder aucun terrain à quelque forme de communautarisme que ce soit mais aussi pour répondre à l'outrage subi par Madame Caroline Fourest qui s'est vue muselée au cœur même de notre Région, le MR prendra au plus vite l'initiative d'un grand débat public où celle-ci pourra venir librement s'exprimer.   

Fraudes à l'ONEM

06/02/2012 à 18:25
D'après la presse de ce lundi, on assiste à une explosion des fraudes aux allocations de chômage détectées par l'ONEM en trois ans, augmentant de 40% entre 2007 et 2010. Une fraude estimée à près de 43 millions d'euros pour l'année 2010. Ces montants sont donc considérables. Parallèlement, il ressort que les agents de l'ONEM ont de moins en moins de capacité d'action pour effectuer de véritables contrôles. Une partie de cette mission a même été confiée à la police qui a déjà beaucoup d'autres tâches à honorer. "Il existe plusieurs facteurs qui explique cette fraude, mais je ne peux pas accepter qu'au 21ème siècle, il n'y ait pas de système informatique commun entre l'ONEM et les organismes régionaux," réagit la Députée fédérale MR Valérie De Bue. "Je vais interroger la Ministre de l'emploi afin qu'elle me donne un agenda précis pour la réalisation de cette collaboration dans un souci d'efficacité," poursuit la Députée. Il faut souligner que de l'aveu même de l'administrateur-général de l'ONEM, en couplant les données des différentes administrations avec celle de l'Organisme, il serait facile de détecter les abus. Pour preuve, en 2010, l'organisme a pu mettre au jour près de 30 millions d'euros de fraudes.

Pas touche à la TVA !

05/02/2012 à 17:27
Charles Michel dit fermement "non" à ceux qui préconisent une hausse de la TVA pour faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat.

"Pas touche à la TVA ! Nous n'allons pas amputer le pouvoir d'achat des gens de 1,3 milliard. D'autant que cela aurait des conséquences sur la compétitivité des entreprises belges. Une hausse de la TVA se répercute forcément sur les salaires via l'indexation automatique, ce serait un non-sens économique," a expliqué le Président du Mouvement Réformateur dans une interview publiée samedi dans La Libre Belgique. Une position qu'il a réitérée dimanche en tant qu'invité de RTL TVI et de L'indiscret de la RTBf.

"Toucher à la TVA, ce serait une mesure très inéquitable, et, qui plus est la TVA dans notre pays est déjà en moyenne de deux points supérieure à tous les pays qui nous entourent," a ajouté Charles Michel.
Quant à combiner une augmentation de la TVA avec un saut de l'index, Le Président libéral a rappelé qu'il avait été convenu entre partenaires du Gouvernement de ne pas toucher à l'indexation automatique des salaires.
"Et le MR est solidaire de l'accord de gouvernement. Cela ne veut pas dire qu'il ne peut pas y avoir un débat sur une modernisation de l'index. Mais chaque chose en son temps. On sait bien que ce débat n'aura pas lieu d'ici le contrôle budgétaire," a-t-il expliqué.

Le Président des Réformateurs préconise plutôt que des économies dans le train de vie de l'Etat, mais il s'agit d'un domaine où la gauche fait barrage.

"On va batailler fort au sein du gouvernement pour faire en sorte que d'abord on resserre la ceinture du fonctionnement de l'Etat pour épargner autant que possible les contribuables, les personnes qui travaillent," a-t-il averti.

Et Charles Michel de dénoncer en conséquence "un certain conservatisme de gauche."

"Je pense qu'on peut aller encore plus loin en termes d'économies dans le fonctionnement des institutions. Si je prends la carte de la Wallonie par exemple, dans le secteur du transport, il y a 87 administrateurs, six structures de transports publics en Wallonie. Si je regarde la situation à Paris, avec dix fois plus de voyageurs, il y a 80 administrateurs en moins et une seule structure pour gérer l'ensemble de la RATP (ndlr: Régie Autonome des Transports Parisiens)," a-t-il expliqué.

Il y a encore d'autres pour des économies dans le fonctionnement de l'Etat, selon le MR.

"On peut aussi ralentir davantage le rythme de renouvellement des fonctionnaires qui partent à la retraite. On peut encore aller chercher dans les moyens octroyés aux entreprises publiques pour leurs missions de service public," a suggéré Charles Michel.

Le Président du MR, qui a engagé une tournée pour expliquer aux militantes, militants et membres l'accord de gouvernement, estime par ailleurs que le temps est maintenant venu de "porter un message":
"J'en ai marre de la sinistrose, du climat de pessimisme ambiant entretenu par certains, sans doute délibérément, pour maintenir toute une série de conservatismes. Plus que jamais, dans les circonstances actuelles, la confiance, l'optimisme et la volonté sont des nécessités absolues. Nous sommes certes avec une croissance au ralenti, qui sera sans doute largement inférieure aux prévisions établies il y a quelques mois. Nous avons cependant un Produit intérieur brut (PIB) par habitant supérieur au PIB par habitant en Allemagne. Nous sommes, malgré les difficultés économiques, le neuvième pays dans le classement de la Banque mondiale en termes de développement humain. Nous avons un système de protection sociale qui doit certes être réformé, mais qui est l'un des meilleurs. Nous devons évidemment dire la vérité aux gens. Mais dire la vérité, ce n'est pas semer la peur et l'angoisse, ce n'est pas effrayer au point de bloquer toutes les réformes dont on a besoin."

Charles Michel a tenu aussi à répéter que la défense des indépendants a toujours été et restera une des grandes priorités du MR:
"Le MR sera le délégué syndical des classes moyennes, comme d'ailleurs de toutes celles et ceux qui ont travaillé, travaillent ou veulent travailler, il ne faut pas les matraquer," a-t-il martelé.

 "Le groupe MR au Parlement va demander au Premier ministre et au ministre des Finances de faire progresser ce débat au niveau européen. Il y a une fenêtre d'opportunité. Nous privilégions une taxation de 0,1 % sur les opérations spéculatives sur les principaux cours de monnaie. Cette taxation peut rapporter, en fonction des modalités, entre 50 milliards et 250 milliards d'euros par an sur le plan mondial. L'Europe peut innover," a expliqué Charles Michel.

Enfin, Charles Michel a dénoncé la grève générale du 30 janvier dernier:
"Cette grève générale était un non-sens. Une majorité de la population ne souhaitait pas le blocage du pays décidé par une minorité. C'est choquant de voir qu'une certaine gauche arrogante fait en permanence la leçon et en même temps utilise des moyens complètement disproportionnés….Je respecte le droit de faire grève mais la liberté de travailler a pour moi autant de poids que la liberté de faire grève. Je ne supporte pas que l'on bloque l'accès à des écoles, à des entreprises. Cette grève était aussi un non-sens parce que les mesures qui sont prises chez nous sont, à ce stade, extrêmement raisonnables. On n'a pas touché à l'impôt sur le travail, on n'a pas remis en cause le montant des pensions, ni la facture des soins de santé pour les patients. Voyez la situation en Grèce ou dans certaines municipalités aux Etats-Unis qui ne payent plus les pensions de leurs fonctionnaires. On est bien loin de tout cela. Les organisations syndicales et la FGTB en particulier, ont pris une partie du pays en otage. De plus, quelle image ont-ils donné du pays aux chefs d'Etat étrangers qui débarquaient à Beauvechain?"

Nomination du directeur général de la STIB

03/02/2012 à 17:05
Après de longues tergiversations au sein du Gouvernement bruxellois et près d'une dizaine de réunions du Conseil des ministres, la procédure de désignation d'un nouveau directeur général de la STIB vient (enfin !) d'être annoncée. Et l'Olivier régional d'affirmer, sourire aux lèvres, que celle-ci sera transparente, indépendante, basée sur des critères objectifs et réalisée par le biais d'un assessment…

Pour le chef de groupe MR, Vincent DE WOLF, peu enclin à se satisfaire de la douce rengaine des bonnes intentions de l'Olivier dès qu'il s'agit d'une nomination stratégique, il y a lieu de dénoncer une nouvelle politisation particulièrement grave de la procédure de nomination du prochain patron de la STIB !  

« Il est déjà peu glorieux de constater qu'il ait fallu, au Gouvernement, autant de semaines à trébucher, et à empoigner la Ministre Brigitte GROUWELS, avant de mettre enfin en branle une procédure de succession à la tête de la STIB, premier employeur régional et acteur indéniable des enjeux de mobilité à Bruxelles, » constate d'emblée le chef de groupe libéral.

Des déclarations mêmes de membres de la majorité, la Ministre de tutelle de la STIB aurait tenté de pousser à la plus haute fonction du para-régional son actuel directeur général adjoint (CD&V), et cela, si possible, sans trop de procédures… Fin 2011 déjà, la Ministre GROUWELS semblait pleinement assumer la désignation d'un nouveau directeur de la STIB (département « Bouquet de Transports ») pourtant classé dernier par un collège indépendant, mais d'une couleur politique qui lui était plus favorable.

« Déjà à l'origine du départ de l'ancien directeur général de la STIB, Alain FLAUSCH, l'immixtion politique et partisane dans la gestion de la société des transports publics s'installe à présent durablement. Comme ce fut le cas pour la succession du patron d'Actiris (PS) ou de celui de l'administration régionale (CDH), placer son homme devient un sport régional où l'Olivier excelle sans honte quitte à enrayer la bonne marche des organismes publics pris d'assaut et à bafouer les principes de bonne gouvernance, » dénonce Vincent DE WOLF.   

Aujourd'hui, en vue de désigner le prochain directeur général de la STIB, l'Olivier bruxellois voile la réalité des choses en annonçant une procédure « transparente » où chacun pourra se porter candidat devant un bureau d'assessment, puis devant un comité de sélection.

« La réalité est toute autre dès lors que l'on se renseigne sur les membres de ce soit disant comité de sélection indépendant, » constate le chef de file libéral.

Et de dénoncer : « Chacun des membres de ce comité de sélection est politiquement connu. Chacun d'entre eux représente l'une des formations politiques du gouvernement en place. PS, Ecolo/Groen, CDH, CD&V et Open VLD ont leur membre du jury. Voilà sans doute le résultat du bras de fer ayant opposé Brigitte GROUWELS à ses collègues mais voilà surtout la preuve inadmissible d'une procédure de désignation biaisée voire truquée. »

Au nom du MR, Vincent DE WOLF renvoie le Gouvernement régional à ses devoirs et demande que celui-ci interrompe immédiatement la désignation du comité de sélection composé comme tel. Ayant déjà déposé une question d'actualité à l'adresse du Gouvernement, il déposera, par ailleurs, une motion visant à dissoudre ce même comité s'il venait à être confirmé par arrêté du gouvernement.

Journée Mondiale contre le cancer

03/02/2012 à 13:16

Ce samedi 4 février a lieu la Journée Mondiale contre le Cancer, première cause de mortalité dans le monde.

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) estime que cette maladie, sous ses diverses formes, aura fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015 si nous ne continuons pas à renforcer la lutte contre le cancer.

Dans le cadre de cette journée, Jacques Brotchi a interpellé ce jeudi, en séance plénière du Sénat, la Ministre de la Santé au sujet du Plan cancer, son évaluation et les nouvelles mesures qui seront adoptées ou amplifiées. Il a aussi plaidé en faveur de la création d'un centre de thérapie par flux d'ions (hadronthérapie).

Le Sénateur MR souligne néanmoins l'importance de la prise en charge de la maladie:

"Je rappelle qu'un nombre significatif de cancers peuvent être soignés par la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie surtout s'ils sont détectés suffisamment tôt," a-t-il expliqué.

Plus précisément, Jacques Brotchi, neurochirurgien de renommée mondiale, souhaite connaître les mesures spécifiques envisagées rapport aux tumeurs cérébrales, en progression régulière depuis les années 80. En Belgique, il y a actuellement 1000 nouveaux cas de tumeur cérébrale par an, dont un nombre important de jeunes.

Le sénateur MR insiste en plus sur l'importance de la création d'un centre d'hadronthérapie (thérapie par flux d'ions).

"En effet, si nous avons, dans notre pays, une société leader mondial dans la conception, l'assemblage, la vente et l'installation de ce type d'appareillage, nous n'avons pas de centre d'hadronthérapie. Les médecins sont dès lors obligés d'envoyer leurs patients se soigner à l'étranger dans des centres de traitement qui, débordés par les demandes, en viennent à ne plus pouvoir accueillir de patients étrangers," a expliqué Jacques Brotchi.

Une étude de faisabilité a normalement été initiée par le Belgian Hadron Therapy Centre Project (BHTC) et l'UZ Gent (hôpital universitaire de Gand) au cours de l'été 2011.

La Ministre sait-elle où en est cette étude et  peut-elle annoncer un agenda quant à la publication de ses résultats?

Tout comme Jacques Brotchi, la Ministre est consciente de l'importance de mettre en place des moyens pour lutter contre le cancer et a fait du Plan cancer l'une de ses priorités.

Différentes initiatives viennent d'être mises en place ou sont en cours: étude du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) sur l'organisation des soins des tumeurs rares et complexes, appel à projets auprès des hôpitaux pour connaître leurs suggestions de projets-pilotes.

Enfin, la Ministre reconnaît que le dossier concernant la création d'un centre d'hadronthérapie est très complexe. Une étude est effectivement en cours et se déroule en deux phases. La première phase consiste en l'identification des besoins de la Belgique (nombre de patients notamment) pour justifier un tel centre. La deuxième phase (trouver des sources de financement) débutera si les conclusions de la première phase sont probantes.

Le budget est adopté!

02/02/2012 à 23:24
Le Ministre MR du Budget Olivier Chastel se réjouit de l'adoption du budget 2012 ce jeudi en séance plénière du Parlement, majorité contre opposition.  "L'adoption du budget initial 2012 restait à ce jour notre première priorité afin de concrétiser le programme de gouvernement," a déclaré Olivier Chastel à l'issue du vote. "Le regard est maintenant tourné vers l'avenir et le contrôle budgétaire qui doit permettre de maintenir le budget dans les rails," a affirmé Olivier Chastel. Le Gouvernement est, par ailleurs, conscient qu'il conviendra d'ajuster le budget. "Dès la semaine prochaine et dans le but de préparer le conclave budgétaire, débuteront les réunions bilatérales  avec les différents départements ainsi que des réunions de concertation avec les entités fédérées," a précisé le Ministre. Le contrôle budgétaire tiendra compte de trois paramètres: Le premier concerne les résultats de 2011. "Le déficit de 2011 qui est de 0,4% plus élevé que prévu, est analysé afin d'y déceler les incidences récurrentes," a précisé Olivier Chastel.
Le deuxième paramètre sera relatif aux nouveaux indicateurs économiques énoncés dans le budget économique du Bureau du Plan, prévu pour le 10 février. L'hypothèse de 0,8% de croissance sera revue à la baisse. Enfin,"un suivi permanent de l'exécution du budget est essentiel afin d'assurer le résultat de -2,8% de déficit dans le budget initial de 2012." Ce suivi est réalisé à partir des estimations mensuelles du Comité de monitoring. "Dans le cadre du contrôle budgétaire, un rapport a d'ailleurs été demandé à ce Comité pour le 24 février afin d'obtenir un aperçu global des finances publiques belges, tenant compte des dernières prévisions macroéconomiques," a précisé Olivier Chastel. "L'objectif est de débuter le conclave le 25 février. Des mesures seront adoptées pour atteindre l'objectif d'un déficit annuel de 2,8% du PIB. Les services de la Commission européenne seront tenus informés en détail du contenu des décisions du contrôle budgétaire," a conclu le Ministre.